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Le blog de Théophile Kouamouo

Vous rêvez comme moi d'une Afrique digne, d'une Afrique des Africains plus solide face à la violence des impérialismes ? Vous militez pour un continent démocratique et indépendant ? Moi aussi. Marchons d'un même pas.

06 juillet 2007

L’anticolonialisme selon Sassou

Les milieux les plus réactionnaires ont toujours aimé vider de leur contenu les mots qui les menacent. Objectif : les banaliser, créer la confusion sémiologique et discréditer avec eux ceux qui, en les portant, prêchent pour un nouveau monde, radicalement différent de celui qui existe.

sarko_sassouHier, dans la cour de l’Elysée, le président congolais Denis Sassou N’Guesso a appliqué cette vieille technique avec un art consommé et un cynisme scandaleux, en évoquant la procédure judiciaire consécutive plainte déposée par 27 associations pour «recel de détournement de biens publics» contre son homologue gabonais (et gendre) Omar Bongo et lui-même – où ces présidents ont-ils, en effet, pris l’argent grâce auquel ils ont acheté leurs somptueuses résidences parisiennes, ce que leurs salaires et avantages ne permettent pas ?

Sassou N’Guesso a hurlé, après un entretien tout de complaisance avec Nicolas Sarkozy, au «néocolonialisme». «Si cette affaire n'avait pas des relents, disons, de colonialisme, de néocolonialisme, de racisme et de provocation gratuite, on l'aurait plutôt laissée mourir (…) C'est plutôt honteux et triste de traiter ce dossier-là (…) En France tous les dirigeants du monde ont des châteaux et des palais, qu'ils soient du Golfe, d'Europe, de l'Afrique (…) On peut même s'étonner de voir que, de la manière la plus triste, on ait trouvé deux cibles sur lesquelles ont voudrait tirer. Je n'en dis pas plus».

Passons sur la manière grotesque dont Sassou justifie sa kleptomanie et le pillage de son pays. Il aimerait, peut-on comprendre, qu’au titre des droits de l’homme, on reconnaisse les droits des tyrans à affamer leurs peuples sans distinction de race. Pour Sassou, les associations et les juges français ne s’intéressent, pour les embêter, aux dictateurs qui détournent l’argent de leurs peuples que lorsqu’ils sont Africains. On aimerait lui rétorquer que c’est une agréable déclinaison de la «discrimination positive» et qu’il faudrait plutôt s’en féliciter.

Le problème, dans la rhétorique de Sassou, est plus profond. S’il s’autocélèbre en héraut du combat contre le néocolonialisme, il devient le compagnon de lutte des morts de l’Ivoire tués par les soldats de la force Licorne en novembre 2004, de François-Xavier Verschave, de Nelson Mandela. C’est une insupportable imposture. Le néocolonialisme, ce n’est pas la dynamique vertueuse qui ambitionne de traduire les pantins de l’Empire devant les tribunaux de la République; c’est la force vicieuse qui a permis au dictateur congolais de revenir au pouvoir par les armes en 1997, dans les chars de l'armée française et au prix de plusieurs milliers de morts, après en avoir été chassé par les urnes cinq ans plus tôt.

Par ailleurs, seuls les naïfs s’étonneront de l’empressement de Nicolas Sarkozy à recevoir à l’Elysée des présidents africains richissimes qui ne symbolisent en rien la «rupture» avec les «réseaux d’un autre temps» dont il s’est prévalu durant sa campagne. Si ce n’est pas un moyen d’intimider les juges, alors qu’est-ce donc ?

Posté par kouamouo à 02:04 - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Commentaires

Correction du texte précédent: "Qui connait Sassou, serait..." et non "pour qui connait Sassou, serait...".

Posté par Le Prince, 06 juillet 2007 à 02:50

L'Afrique a-t-elle mal décollé ou n'a pas encore décollé ?

Comme le disait un auteur dans une première de ses parutions : l'Afrique a mal pris son envol(a mal négocié son développement). Face à la réalité du vécu de l'africain et aux critiques de son oeuvre, il va reconnaître dans un deuxième ouvrage que : l'Afrique n'a même pas mal pris son envol mais l'Afrique n'a pas encore décollé.
Sassou se plait a se comparer a des dirigeants qui ont des châteaux en France, Oserait-il se comparer a ces mêmes dirigeants sur des sujets de bonne gouvernance, de culture démocratique,...
Comme bon nombre d'africains , chacun à son niveau , nous faisons des comparaisons sans fondements. Nous brûlons les étapes essentielles sur le chemin du développement arguant qu'il y a des étapes que les pays dits développés ont franchi que nous ne pourrons pas aborder.Certes, mais avec des cultures totalement différentes nous devons prendre part dans ce monde concurrentiel où seuls les intérêts pour une meilleure sécurité des peuples comptent.
Devons-nous nous comporter comme ce salarié à 200000fcfa/mois qui habite un appartement qu'il loue à 150000fcfa et où ses voisins perçoivent un salaire minimum de 1.000.000fcfa/mois. Ce monsieur qui a en plus sept enfants en plus des neveux et nièces compromet l'avenir de ses descendants, tend à ne plus exister ou à exister en tend que esclaves.
Sachons à quel pallier nous sommes situés pour mieux cerner les moyens à mettre à mettre en oeuvre tout en sachant que ces ressources et ces moyens complémentaires ne nous seront pas donnés gratuitement.
Gageons de nous comporter dignement pour une ÉVOLUTION PROGRESSIVE (et non dégressive) de l'Afrique.

Posté par leprescripteur, 06 juillet 2007 à 11:45

Des juges sous influence?

Je ne pense pas que le justice française se laissera influencer par une telle visite.

La France a quand même une tradition de séparation de pouvoirs.

En outre si Nicolas ne fait rien pour DDV et "supermenteur", l'un a déjà vu ses appartements perquisitionnés par deux fois, l'autre est obligé de s'expliquer.
Je vois mal Nicolas influencer le cours de la justice pour messieurs Bongo et Sassou.
Toutefois, let's wait ans see comme disent les Anglais.

P.S: Le prescripteur, l'auteur du classique auquel du fait référence est René Dumont, l'Afrique noire est mal partie

Posté par David. B., 07 juillet 2007 à 00:58

Quel culot !

En matière d'escroquerie, Sassou NGuesso en sait un bout. Aujourd'hui il se dit victime du colonialisme alors qu'il est pris la main dans le sac. Lui, l'un des derniers chiens de garde du néocolonialisme avec son gendre, le rigolo Bongo. Il ne manque pas d'air.
Revenu au pouvoir en 1997 par les armes, aidé en cela par la Françafrique avec Elf en tête, il a mis les bouchées doubles pour rattraper son retard de cinq ans, il avait été écarté du pouvoir à la suite d'élections transparentes. Des cargaisons entières de pétrole sont détournées par son clan à travers sociétés écrans domiciliées dans les paradis fiscaux. Il pille son pays sans vergogne alors que la majorité des Congolais croupissent dans la misère la plus noire. Le choléra vient de faire des centaines de morts au Congo. Pendant ce temps, son clan et lui jettent l'argent par les fenêtres dans : des notes d'hotel extravagantes, de grosses cylindrées, des hotels particuliers, des appartements de luxe ...
C'est cet homme qui dénonce les poursuites dont il est l'objet en France en les qualifiant "d'affaire aux relents de colonialisme". Quel culot !

Posté par Lanzi, 07 juillet 2007 à 09:18

Le pantin et le marionnétiste

Tu l'as rappelé, Lanzi ("Revenu au pouvoir en 1997 par les armes, aidé en cela par la Françafrique avec Elf en tête"), Sassou est la créature de ses maîtres français. Sont-ils vraiment disposés à larguer leur fidèle pantin dans un contexte international de convoitise accrue des réserves pétrolières du Golfe de Guinée?

Une autre lecture de ces événements est la suivante : de plus en plus d'affidés africains de la France étant assez tentés de diversifier leurs relations internationales de dépendance, notamment avec la Chine et les EUA, il peut être de bonne aloi de leur rappeler de temps en temps tout le besoin qu'ils ont de la protection "ancestrale" élyséenne...

On fait mine de mettre la pression judiciaire sur Sassou, tout en sachant qu'il tient TOTALFINAELF par les parties intimes, compte tenu de l'implicartion de la France via cette compagnie dans des opérations barbouzardes en Afrique du "Pré Carré". Juste assez de pression pour lui rappeler combien il a intérêt à ne surtout pas oublier les intérêts pétroliers françafricains, malgré la multiplication des opérations de séduction engagées par la Chine, et les velléités stratégiques étatsuniennes.

Il suffira maintenant à Sarkozy de sauver la mise à Sassou, qui de toute façon n'est pas réellement menacée, en faisant éteindre ce début de commencement d'un éventuel incendie judiciaire, pour reconduire pendant longtemps les rapports de fidélité et sujetion traditionnels entre Paris et Brazzaville : au profit de la France et ses affidés africains, mais au détriment des Congolais et autres populations africaines...

Posté par ogotemmêli, 09 juillet 2007 à 00:46

Merci THEO d'avoir débusqué la déclaration du Président congolais et de l'avoir portée à la connaissance de tes lecteurs.
Au travers elle je découvre un autre aspect du personnage. Je trouve en effet qu'il est minable et dangereux pour son pays et pour l'Afrique.
Sa minabilité et sa dangerosité se dévoilent à la lecture des quatre phrases qui composent ladite déclaration.

Dans la première,comme voulant s'innocenter,le Président congolais laisse éclater sa colère et se lance dans des accusations à l'encontre de ses "anciens Maîtres",accusation dont on ne pouvait le soupçonner le moins du monde ,vu l'amitié les liant.Dans son élan,Sassou n'hésite pas à employer des termes comme "colonialisme",
"néocolonialisme","racisme","provocation". De leur utilisation une question émerge: que cache en réalité ces mots ? Un désamour entre les Maîtres et leur Sujet ? Si tel est bien le cas, d'où vient alors ce désamour ? À quoi de précis est-il dû ? C'est de la faute de qui ? Est-ce l'indice d'un changement d'attitude des Maîtres vis à vis des "oui messié" d'Afrique ? Pourquoi ce changement vise-t-il en premier le "oui messié" congolais ? Qu'a fait ce dernier pour mériter un tel traitement ? C'est ici le lieu d'exprimer un regret: celui de ne connaître la cause véritable de la colère de Sassou N'guesso.

Ensuite,notre bonhomme fait appels à des mots que sont: "honteux","triste","traiter","dossier". Pourquoi le congolais a-t-il trouvé indispensable d'utiliser ces mots dans sa déclaration ? Quel sens veut-il donner à leur emploi ? D'où des questions comme celles-ci: de qui émane la honte ? qui est triste ? Que traite-t-on et pourquoi le traite-t-on ? Un dossier ? De quel dossier s'agit-il ? Que contient-il ? Renferme-t-il des choses compromettantes pour le Sujet aussi bien que pour le Maître ? Auquel cas cela justifierait-il l'attitude des Maître ? Que dire alors du Sujet congolais ? Craindrait-il à ce point d'être destabilisé qu'il a jugé nécessaire d'attaquer par des accusations ? Mais que craint-il ? Quel est l'objet de cette crainte ?

Le Président congolais continue son allignement de vocables. Essayons-nous à comprendre la signification de l'allignement des mots suivants: "France", "Dirigeants", "châteaux","pa-
lais". Ces mots nous informent que les Dirigeants du monde sont propriétaires des châteaux et palais en France. Et que ces propriétés les amènent obligatoirement à verser annuellement, à titre d'impôts et taxes, des sommes importantes au trésor public français. Alors questions: comment ces Dirigeants ont-ils pu se financer ces acquisitions ? Et d'où trouvent-ils l'argent pour être réglo vis à vis du fisc français ? Une curiosité : Sassou parle de "tous les Dirigeants". Parlerait-il aussi de Laurent Gbagbo, le Père politique de la Renaissance Africaine ? Le "tous" étant englobant, Sassou implique ainsi la totalité des Dirigeants du Monde.

Mais notre Congolais préfère se faire le défenseur de deux Dirigeants qu'il désigne par le terme de "cibles". Sassou ne comprend pas que les seuls visés par les Maîtres soient ces deux-là. Mais qui sont-ils ces deux-là ? À l'évidence il y a Sassou et un autre. Mais qui est cet autre justement ? Mais là Sassou opte pour le silence et dit: "je n'en dis pas plus." A l'évidence notre Congolais manque de courage, malgré qu'il s'est érigé en défenseur. Alors question: Comment peut-on défendre tout en manquant de courage ? Cela est-il digne d'un homme, de surcroît d'un chef ?

En réalité et en vérité, Sassou se sent lâché, cerné, abandonné. La mise au jour de ses pratiques étatiques le déboussole. L'idée de perdre tous les biens malhonnêtement acquis le fait désespérer. L'autre "cible" devient alors son seul consolateur, lui qui est aussi isolé qu'elle. Aussi, Sassou vient-il en France pour se plaindre aux Maîtres des traitement si affligents et si déshonnorants.

Est-ce là l'un des effets de la "Rupture" sarkosienne ?

Cette rupture sarkosienne n'est-elle pas en train de révéler la minabilité et la dangerosité de certains chefs d'Etat de l'Afrique ? Dont celles de Sassou ?


À l'attention de THEO. J'avais déjà laissé un premier texte,mais une mauvaise manipulation du clavier a fait disparaître le tout.

Posté par LE PRINCE, 10 juillet 2007 à 12:26

Les Maîtres et leurs "oui messié"

Merci THEO d'avoir débusqué la déclaration du Président congolais et de l'avoir portée à la connaissance de tes lecteurs.
Au travers elle je découvre un autre aspect du personnage. Je trouve en effet qu'il est minable et dangereux pour son pays et pour l'Afrique.
Sa minabilité et sa dangerosité se dévoilent à la lecture des quatre phrases qui composent ladite déclaration.

Dans la première,comme voulant s'innocenter,le Président congolais laisse éclater sa colère et se lance dans des accusations à l'encontre de ses "anciens Maîtres",accusation dont on ne pouvait le soupçonner le moins du monde ,vu l'amitié les liant.Dans son élan,Sassou n'hésite pas à employer des termes comme "colonialisme",
"néocolonialisme","racisme","provocation". De leur utilisation une question émerge: que cache en réalité ces mots ? Un désamour entre les Maîtres et leur Sujet ? Si tel est bien le cas, d'où vient alors ce désamour ? À quoi de précis est-il dû ? C'est de la faute de qui ? Est-ce l'indice d'un changement d'attitude des Maîtres vis à vis des "oui messié" d'Afrique ? Pourquoi ce changement vise-t-il en premier le "oui messié" congolais ? Qu'a fait ce dernier pour mériter un tel traitement ? C'est ici le lieu d'exprimer un regret: celui de ne connaître la cause véritable de la colère de Sassou N'guesso.

Ensuite,notre bonhomme fait appels à des mots que sont: "honteux","triste","traiter","dossier". Pourquoi le congolais a-t-il trouvé indispensable d'utiliser ces mots dans sa déclaration ? Quel sens veut-il donner à leur emploi ? D'où des questions comme celles-ci: de qui émane la honte ? qui est triste ? Que traite-t-on et pourquoi le traite-t-on ? Un dossier ? De quel dossier s'agit-il ? Que contient-il ? Renferme-t-il des choses compromettantes pour le Sujet aussi bien que pour le Maître ? Auquel cas cela justifierait-il l'attitude des Maître ? Que dire alors du Sujet congolais ? Craindrait-il à ce point d'être destabilisé qu'il a jugé nécessaire d'attaquer par des accusations ? Mais que craint-il ? Quel est l'objet de cette crainte ?

Le Président congolais continue son allignement de vocables. Essayons-nous à comprendre la signification de l'allignement des mots suivants: "France", "Dirigeants", "châteaux","pa-
lais". Ces mots nous informent que les Dirigeants du monde sont propriétaires des châteaux et palais en France. Et que ces propriétés les amènent obligatoirement à verser annuellement, à titre d'impôts et taxes, des sommes importantes au trésor public français. Alors questions: comment ces Dirigeants ont-ils pu se financer ces acquisitions ? Et d'où trouvent-ils l'argent pour être réglo vis à vis du fisc français ? Une curiosité : Sassou parle de "tous les Dirigeants". Parlerait-il aussi de Laurent Gbagbo, le Père politique de la Renaissance Africaine ? Le "tous" étant englobant, Sassou implique ainsi la totalité des Dirigeants du Monde.

Mais notre Congolais préfère se faire le défenseur de deux Dirigeants qu'il désigne par le terme de "cibles". Sassou ne comprend pas que les seuls visés par les Maîtres soient ces deux-là. Mais qui sont-ils ces deux-là ? À l'évidence il y a Sassou et un autre. Mais qui est cet autre justement ? Mais là Sassou opte pour le silence et dit: "je n'en dis pas plus." A l'évidence notre Congolais manque de courage, malgré qu'il s'est érigé en défenseur. Alors question: Comment peut-on défendre tout en manquant de courage ? Cela est-il digne d'un homme, de surcroît d'un chef ?

En réalité et en vérité, Sassou se sent lâché, cerné, abandonné. La mise au jour de ses pratiques étatiques le déboussole. L'idée de perdre tous les biens malhonnêtement acquis le fait désespérer. L'autre "cible" devient alors son seul consolateur, lui qui est aussi isolé qu'elle. Aussi, Sassou vient-il en France pour se plaindre aux Maîtres des traitement si affligents et si déshonnorants.

Est-ce là l'un des effets de la "Rupture" sarkosienne ?

Cette rupture sarkosienne n'est-elle pas en train de révéler la minabilité et la dangerosité de certains chefs d'Etat de l'Afrique ? Dont celles de Sassou ?


À l'attention de THEO. J'avais déjà laissé un premier texte,mais une mauvaise manipulation du clavier a fait disparaître le tout.

Posté par LE PRINCE, 10 juillet 2007 à 12:30

Aaah "Ochombé"

La Françafrique ne veut pas mourir avec Sarko et les réseaux Pasqua de retour au premier plan, il faut accentuer la pression pour continuer à informer correctement face à toute cette presse poubelle. L'Afrique ne pourra s'en sortir que quand nous "aurons tourné le dos à tous ces charlatans" qui viennent nous piller dans notre chair. Merci Théophile pour tes articles, merci aussi d'avoir eu le courage de dénoncer toutes cette clique de fossoyeurs du soi -disant quotidien de référence (Le Monde). Courage!

Posté par Thomsank, 10 juillet 2007 à 23:16

Le savoir est une arme

Je suis allé voir un des articles sur lesquels renvoie un minable du nom de JC Allard qui a laissé un commentaire sur ton article fort passionnant concernant "Denis le sanguinaire" bradeur de son pays. Jai été choqué par la façon dont, il reprend toutes les absurdités des afro-pessismistes mais aussi négrophobes et négrologues réunis. Voilà ce que j'ai écrit dessus.
La théorie développée et soutenue par l'auteur dans le lien est nauséeuse et particulièrement fascisante. Cette opinion n'est justifiée que par un racisme latent et affirmée. Je suis choqué par sa pseudo utilisation d'arguments qui n'ont finalement qu'un but faire passer les africains et en particulier les noirs pour des "bons à rien" responsables finalement de leur situation d'extrême précarité. Les thèses longuement ressassées de Steffen Smith, Pascal Bruckner et René Dumont n'ont que trop pollué la vision occidentale de l'africain. Il est temps de rétablir l'équilibre. Allard est infâme et les lecteurs ne devraient pas avoir à subir sa haine pseudo intellectuelle.

Posté par Thomsank, 10 juillet 2007 à 23:33

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