La lecture des journaux du matin est une des activités normales du citoyen qui se veut informé. Et elle peut réserver des surprises. J'en ai eu une ce matin. En ouvrant Le Courrier d'Abidjan, j'apprends qu'une nouvelle crise y a lieu et qu'elle serait causée par un groupe "d'activistes" se réclamant de moi et ayant recours à des miliciens pour créer un syndicat.

J'affirme ici de manière très claire que je ne suis lié ni de près ni de loin à ce qui se déroule au Courrier d'Abidjan. J'ai tourné la page, et j'exhorte ceux qui là bas me voient partout à le faire également. N'est-ce pas en effet symptomatique que, pour signer le pamphlet m'accusant (entre autres personnes), l'on utilise le pseudonyme de Sylvie Kouamé, qui n'a jamais été utilisé que par moi par le passé ? Il ne faut pas illusionner les lecteurs et faire croire que la plume qui, en son temps, s'est distinguée dans la défense des institutions ivoiriennes et d'une certaine idée de la dignité africaine est la même qui, aujourd'hui, raconte avec de nombreuses fautes d'orthographe et de grammaire, des péripéties internes à une entreprise de presse. Je ne suis pas "l'ennemi structurant" que certains espèrent.

Les articles du Courrier et de Notre Voie sur la crise au sein de cette rédaction :

http://www.lecourrierdabidjan.info/a_la_une.asp?id=17135

http://www.notrevoie.com/a_la_une.asp?id=16441